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Médecin général Paul Louis SIMOND

Un sujet d'actualité

 

Docteur Paul Louis SimondUn article paru ce jour sur le Dauphiné Libéré, consacré à notre grand Ancien Le Docteur SIMOND, navalais et Ancien illustre des Troupes Coloniales. 

Dauphiné libéré du 31 juillet 2020

Né le 30 juillet 1858 à Beaufort-sur-Gervanne, le Drômois Paul-Louis Simond est médecin de la Marine, biologiste, spécialiste des épidémies. Après avoir servi en Guyane, il passe sa thèse de doctorat en médecine sur la lèpre, en 1886, à Bordeaux, puis officie comme médecin en Indochine et en Chine. À 37 ans, il entre à l’Institut Pasteur qui l’envoie soigner la peste aux Indes. En 1898, il découvre que la puce du rat transmet la peste bubonique, une importante découverte qui facilite l’éradication de la peste. Il dirige ensuite l’Institut Pasteur de Saïgon, au Vietnam. Passionné par la botanique il consacre ses loisirs à étudier les orchidées. Après avoir fait don de sa collection au Muséum de Paris, celui-ci a dénommé plusieurs espèces “simondii”. Après avoir parcouru la planète, il se retire à Valence où il devient adjoint au maire et où il s’investit dans la santé publique. Le 18 mars 1947, Paul-Louis Simond décède à Valence.

La rue du médecin Général Simond est située dans le quartier de Valensolles. Elle prolonge l’artère Jules-Ferry, entre les rues Ribot et Monge.

 

 

 

Au hasard de nos randonnées, j'avais découvert qu'il était natif de BEAUFORT SUR GERVANNE. 

Maurice MICHEL, président des anciens de l'Outre Mer et des Troupes de Marine  07 26.

Paul Louis Simond. Plaque commémorative.

Dauphiné libéré du 31 juillet 2020

Né le 30 juillet 1858 à Beaufort-sur-Gervanne, le Drômois Paul-Louis Simond est médecin de la Marine, biologiste, spécialiste des épidémies. Après avoir servi en Guyane, il passe sa thèse de doctorat en médecine sur la lèpre, en 1886, à Bordeaux, puis officie comme médecin en Indochine et en Chine. À 37 ans, il entre à l’Institut Pasteur qui l’envoie soigner la peste aux Indes. En 1898, il découvre que la puce du rat transmet la peste bubonique, une importante découverte qui facilite l’éradication de la peste. Il dirige ensuite l’Institut Pasteur de Saïgon, au Vietnam. Passionné par la botanique il consacre ses loisirs à étudier les orchidées. Après avoir fait don de sa collection au Muséum de Paris, celui-ci a dénommé plusieurs espèces “simondii”. Après avoir parcouru la planète, il se retire à Valence où il devient adjoint au maire et où il s’investit dans la santé publique. Le 18 mars 1947, Paul-Louis Simond décède à Valence.

La rue du médecin Général Simond est située dans le quartier de Valensolles. Elle prolonge l’artère Jules-Ferry, entre les rues Ribot et Monge.